
La décision d’internaliser ou d’externaliser la thermographie ne repose pas sur le devis le moins cher, mais sur le modèle le plus adapté à la criticité de vos actifs et à votre volume d’inspection.
- Le coût réel d’une inspection doit être évalué par point de mesure et non au taux journalier, qui peut être trompeur.
- Le niveau de certification requis (Niveau 1 vs Niveau 2) est directement lié à l’importance stratégique de l’équipement et à l’enjeu juridique en cas de sinistre.
Recommandation : Pour une PME, un modèle hybride (technicien interne pour le suivi de routine, prestataire expert pour l’audit annuel) s’avère souvent l’option la plus rentable et la plus flexible à moyen terme.
La facture du dernier prestataire d’inspection thermographique arrive sur votre bureau. Le montant vous semble-t-il justifié ? Et cette question lancinante qui revient : n’aurait-il pas été plus rentable, à terme, de former un de vos techniciens en interne ? Cette interrogation, chaque directeur technique ou responsable de maintenance se la pose. L’instinct premier pousse souvent à solliciter plusieurs devis et à opter pour le tarif journalier le plus bas, ou à l’inverse, à envisager l’achat d’une caméra thermique en pensant que l’investissement matériel résoudra l’équation. Ces deux approches, bien que logiques en apparence, ne sont que des visions partielles d’un problème bien plus stratégique.
En réalité, la véritable question n’est pas « qui est le moins cher ? », mais « quel modèle organisationnel minimise mon risque opérationnel et financier tout en maximisant la fiabilité de mes installations ? ». La réponse ne se trouve pas dans une simple comparaison de prix, mais dans une analyse approfondie des coûts cachés, de la criticité de vos actifs et de la valeur juridique d’un rapport. Il s’agit de passer d’une logique d’achat de prestation à une véritable stratégie de maintenance prédictive. Cet article a pour but de vous fournir les clés d’arbitrage et le framework de décision pour faire le choix le plus éclairé pour votre structure.
Pour vous guider dans cette réflexion stratégique, nous aborderons les points essentiels qui vous permettront de construire votre propre modèle économique, adapté à vos réalités industrielles. Cet aperçu structuré vous aidera à naviguer entre les différents aspects, des coûts cachés à la valeur juridique de la certification.
Sommaire : Choisir son modèle de maintenance thermographique
- Pourquoi former un interne coûte-t-il souvent plus cher que la sous-traitance la première année ?
- À quelle période de l’année planifier vos campagnes d’inspection pour avoir les meilleurs tarifs ?
- Certification niveau 1 ou niveau 2 : quelle exigence demander à votre prestataire ?
- L’erreur de comparer des devis basés sur le nombre de jours plutôt que le nombre de points de mesure
- Comment vérifier la qualité du travail d’un prestataire sans être soi-même expert ?
- Externalisation vs Internalisation : quelle stratégie choisir pour une PME de 50 personnes ?
- Pourquoi un rapport signé par un certifié a-t-il plus de poids en cas de litige ?
- Certification ISO 18436 : est-ce rentable pour un technicien de maintenance ?
Pourquoi former un interne coûte-t-il souvent plus cher que la sous-traitance la première année ?
L’une des erreurs d’analyse les plus courantes est de comparer le coût d’une prestation externe au seul salaire d’un technicien interne et au prix d’achat d’une caméra. Cette approche omet le coût total de possession (TCO) de la compétence. L’internalisation engendre une série de frais cachés qui, cumulés sur la première année, dépassent fréquemment le budget d’externalisation. Il faut inclure le coût de la formation initiale certifiante, le temps d’indisponibilité du technicien durant sa formation, la courbe d’apprentissage qui ralentit sa productivité initiale, et les frais de maintien de la compétence (re-certification, conférences, abonnements).
De plus, le matériel lui-même a un TCO. Une caméra thermique industrielle nécessite un étalonnage périodique, des mises à jour logicielles et potentiellement une maintenance. À titre d’analogie, dans le secteur de l’impression 3D industrielle, il est démontré que les coûts annexes comme la maintenance et les consommables sont significatifs ; de même, les contrats de service annuels peuvent représenter de 10% à 20% du prix d’achat initial de l’équipement. L’externalisation transforme ces coûts variables et parfois imprévisibles en une charge fixe et maîtrisée, offrant une bien meilleure visibilité budgétaire la première année.

Cette visualisation met en lumière que le coût visible (la caméra) n’est que la partie émergée de l’iceberg. Le véritable investissement réside dans les multiples strates de coûts indirects liés à la formation, la maintenance et le maintien des compétences, qui doivent être provisionnés pour éviter toute mauvaise surprise.
À quelle période de l’année planifier vos campagnes d’inspection pour avoir les meilleurs tarifs ?
Le prix d’une prestation de thermographie n’est pas linéaire tout au long de l’année. Comme dans de nombreux secteurs B2B, il est soumis à des variations saisonnières que les acheteurs avisés peuvent exploiter. Les prestataires connaissent des périodes de plus faible activité, durant lesquelles leur planning est moins chargé et leur pouvoir de négociation plus souple. Identifier ces fenêtres d’opportunité permet de sécuriser des services de haute qualité à des tarifs optimisés, sans sacrifier la rigueur de l’inspection.
Les deux principales périodes creuses sont généralement le début d’année (janvier-février), juste après la clôture des budgets annuels, et la période estivale (juillet-août), où de nombreuses équipes de maintenance sont en effectif réduit. Anticiper sa demande et planifier une campagne durant ces mois peut permettre d’obtenir des remises de 10 à 15%. Une autre stratégie consiste à synchroniser les inspections thermographiques avec les arrêts techniques déjà programmés. Cela minimise l’impact sur la production et permet souvent de négocier un tarif préférentiel dans le cadre d’un contrat global de maintenance.
Le tableau suivant synthétise les avantages et inconvénients des différentes périodes de planification pour vos inspections thermographiques, fournissant une base claire pour votre stratégie d’achat.
| Période | Avantages | Inconvénients | Potentiel de négociation |
|---|---|---|---|
| Janvier-Février | Tarifs réduits, disponibilité élevée | Conditions météo difficiles | 15% de remise possible |
| Juillet-Août | Période creuse, flexibilité maximale | Personnel en vacances | 10-15% de remise |
| Arrêts techniques | Pas d’interruption production | Planning fixe | 5-10% si contrat annuel |
Certification niveau 1 ou niveau 2 : quelle exigence demander à votre prestataire ?
Exiger une « certification » est une platitude. La question stratégique est : quel niveau de certification est adapté à la criticité de mes actifs ? La norme internationale ISO 18436-7 structure la compétence en thermographie en plusieurs niveaux. Un thermographe de Niveau 1 est qualifié pour effectuer des inspections de routine, suivre des procédures prédéfinies et identifier des anomalies évidentes, souvent sous la supervision d’un expert. C’est un profil suffisant pour le suivi régulier d’équipements non critiques.
En revanche, un thermographe de Niveau 2 possède une expertise plus profonde. Il est capable de sélectionner la technique d’inspection la plus appropriée, d’interpréter des données complexes, de diagnostiquer des pannes sur des actifs stratégiques (transformateurs HT, TGBT) et de rédiger des rapports d’analyse détaillés incluant des recommandations. Pour des diagnostics pointus ou des audits à fort enjeu, exiger un intervenant de Niveau 2 est une garantie de pertinence. Pour donner une perspective, le niveau supérieur est le Niveau 3. Comme le précise le Fluke Training Center dans son guide, « Le niveau 3 est le niveau le plus avancé de la certification en thermographie. Vous apprendrez à définir des procédures d’inspection et des critères de gravité, à interpréter les codes pertinents et à gérer un programme de thermographie ». Le Niveau 2 est donc le plus haut niveau d’expertise opérationnelle sur le terrain.
La décision doit donc reposer sur une matrice de criticité de vos équipements :
- Équipements secondaires : Un suivi par un technicien de Niveau 1 est généralement adéquat.
- Actifs stratégiques : Le diagnostic et la rédaction de rapports doivent impérativement être réalisés ou a minima validés par un expert de Niveau 2.
- Enjeu juridique élevé : En cas de sinistre potentiel, un rapport signé par un Niveau 2 aura une portée probante bien supérieure.
- Modèle optimisé : Une approche économique peut consister à faire réaliser les relevés sur site par un technicien de Niveau 1, puis à faire analyser et valider les résultats à distance par un expert de Niveau 2.
L’erreur de comparer des devis basés sur le nombre de jours plutôt que le nombre de points de mesure
L’indicateur le plus répandu pour comparer des devis de thermographie est le taux journalier homme (TJM). C’est pourtant le plus trompeur. Un prestataire moins cher à la journée n’est pas nécessairement le plus rentable. La véritable mesure de la performance et du coût d’une inspection est le coût par point de mesure (CPPM). Cette métrique prend en compte non seulement le tarif, mais aussi l’efficacité et l’expérience de l’opérateur.
Un thermographe expérimenté, équipé d’un matériel performant et d’une méthodologie rodée, peut inspecter 200 points de mesure dans une journée, tandis qu’un opérateur moins aguerri n’en couvrira que 100. Si le premier facture 1500€/jour et le second 1000€/jour, l’analyse du TJM seul vous ferait choisir le second. Pourtant, le calcul du CPPM révèle une toute autre réalité : 7,50€/point pour le premier contre 10€/point pour le second. Le prestataire apparemment plus cher est en réalité 25% plus rentable.

Pour mettre cela en perspective, il faut définir précisément ce qu’est un « point de mesure ». Il ne s’agit pas juste de « viser » une armoire électrique, mais d’inspecter un ensemble de composants (connexions, disjoncteurs, etc.) sous différents angles, en ajustant les paramètres de la caméra (émissivité, distance) pour garantir la fiabilité de la mesure. Demander un nombre de points de mesure dans le devis est le seul moyen d’obtenir une base de comparaison objective.
Étude de cas : L’impact de la métrique de tarification
Une entreprise industrielle a mis en concurrence deux prestataires. Le prestataire A proposait une intervention à 1500€/jour, tandis que le prestataire B chiffrait sa journée à 1000€. L’analyse a posteriori a montré que le prestataire A avait inspecté en détail 200 points critiques, alors que le prestataire B n’en avait couvert que 100. Le coût réel par point était de 7,50€ pour le prestataire A contre 10€ pour le B. Ce simple changement de métrique a démontré que le choix initial basé sur le TJM aurait entraîné un surcoût de 33% pour un service équivalent.
Comment vérifier la qualité du travail d’un prestataire sans être soi-même expert ?
Faire confiance est bien, mais vérifier est mieux. En tant que donneur d’ordre, même sans être un spécialiste de la thermographie, vous disposez de plusieurs leviers pour auditer la qualité et le sérieux d’un prestataire. La première étape est l’analyse formelle du rapport d’inspection. Un rapport de qualité professionnelle n’est pas une simple galerie d’images thermiques ; c’est un document d’analyse structuré qui doit être votre principal outil de décision.
Au-delà du rapport, une technique de validation pratique consiste à mettre en place un « point de contrôle secret ». Cette méthode, souvent partagée entre responsables de maintenance, est redoutablement efficace. Avant l’intervention du prestataire, identifiez un défaut mineur mais connu sur une installation (un échauffement léger sur un disjoncteur, une connexion légèrement desserrée). Ne signalez pas ce point à l’intervenant. Un thermographe compétent et méthodique doit impérativement le détecter et le classer avec le bon niveau de criticité dans son rapport. S’il passe à côté, c’est un signal d’alarme majeur sur la qualité de son travail.
Nous avons volontairement laissé un défaut connu sur un disjoncteur lors de l’audit. Le prestataire l’a immédiatement identifié et classé avec le bon niveau de criticité. Cette technique nous a permis de valider ses compétences réelles avant de signer un contrat annuel.
– Responsable de maintenance, secteur agro-alimentaire
Plan d’action : votre checklist pour auditer un rapport de thermographie
- Dualité des images : Vérifiez qu’à chaque anomalie détectée correspond systématiquement une photo dans le visible et une image thermique. L’une sans l’autre n’a que peu de valeur.
- Paramètres critiques : Confirmez que chaque thermogramme affiche les paramètres essentiels à sa validité : l’émissivité du matériau, la distance de mesure et la température ambiante de référence.
- Classification de la criticité : Assurez-vous que le rapport ne se contente pas de lister les problèmes, mais les hiérarchise clairement (ex: criticité 1 : intervention urgente ; criticité 3 : à surveiller).
- Recommandations actionnables : Exigez des préconisations claires et précises pour chaque anomalie, idéalement accompagnées d’un délai d’intervention suggéré (ex: « Resserrer la connexion de la phase L2 sous 48h »).
- Identité du certificateur : Contrôlez que le rapport est signé nominativement par l’opérateur et que son niveau de certification (ex: ISO 18436-7 Niveau 2) est explicitement mentionné.
Externalisation vs Internalisation : quelle stratégie choisir pour une PME de 50 personnes ?
Pour une PME, l’arbitrage entre internalisation et externalisation est particulièrement sensible, car les ressources sont limitées. Une internalisation complète est rarement rentable au départ. Le seuil de rentabilité pour justifier un poste et un équipement dédiés se situe à un volume d’inspection conséquent ; par exemple, certains experts estiment qu’une PME doit atteindre un minimum de 300 points de mesure mensuels pour commencer à amortir l’investissement. En deçà, l’externalisation reste mathématiquement plus avantageuse.
Cependant, le choix n’est pas binaire. La stratégie la plus agile pour une PME est souvent le modèle hybride évolutif. Il consiste à démarrer avec une externalisation complète la première année pour bénéficier immédiatement d’une expertise de pointe et établir une cartographie de référence (benchmark) de l’état du parc. Puis, dans un second temps, d’internaliser une partie des tâches. Cela peut se faire par l’acquisition d’une caméra d’entrée de gamme (autour de 5000€) et la formation d’un technicien pour le suivi mensuel des 10 à 20% d’équipements les plus critiques. Le prestataire externe est alors conservé pour l’audit annuel complet, qui demande une expertise et un équipement que la PME n’a pas intérêt à posséder.
Cette approche progressive offre le meilleur des deux mondes : une maîtrise des coûts, une montée en compétence interne progressive et le maintien d’un regard expert externe pour les audits à fort enjeu et la validation des diagnostics internes. L’analyse coût-bénéfice suivante illustre l’intérêt de ce modèle.
| Critère | Externalisation complète | Internalisation | Modèle hybride |
|---|---|---|---|
| Coût année 1 | 15000€ | 35000€ | 20000€ |
| Coût années suivantes | 15000€/an | 10000€/an | 8000€/an |
| Flexibilité | Élevée | Faible | Optimale |
| Expertise | Maximale | En développement | Équilibrée |
Pourquoi un rapport signé par un certifié a-t-il plus de poids en cas de litige ?
En matière de maintenance préventive, la documentation est reine. En cas de sinistre (incendie d’origine électrique, arrêt de production majeur), votre assureur ou un expert judiciaire cherchera à déterminer si vous avez respecté votre obligation de moyens. Avez-vous mis en œuvre toutes les diligences raisonnables pour prévenir le risque ? Un historique de rapports de thermographie réguliers et professionnels est une preuve matérielle de cette diligence.
C’est ici que la certification prend toute sa valeur juridique. Un rapport signé par un thermographe certifié selon une norme reconnue comme l’ISO 18436-7 n’est pas une simple opinion ; il atteste que l’inspection a été menée selon une méthodologie rigoureuse et standardisée, par un opérateur dont les compétences ont été validées par un organisme tiers. En France, des référentiels comme l’APSAD D19 viennent renforcer ce cadre. Comme le souligne le CNPP (Centre National de Prévention et Protection), « Le référentiel APSAD D19 […] établit un cahier des charges pour la réalisation des contrôles d’installations électriques par thermographie infrarouge ». Se conformer à ces standards documentés est votre meilleure défense.
Face à un rapport non signé, ou signé par une personne sans certification vérifiable, un expert d’assurance pourrait arguer que l’inspection n’a pas été menée dans les règles de l’art, affaiblissant ainsi votre position et pouvant conduire à une réduction de l’indemnisation ou à l’application de franchises importantes.
Étude de cas : L’impact d’un rapport certifié face à l’assurance
Suite à un incendie sur une armoire électrique, une entreprise a pu présenter à son assureur un historique complet d’audits thermographiques annuels, tous signés par un expert certifié ISO 18436. Ces rapports prouvaient que l’entreprise avait non seulement identifié mais aussi traité les anomalies précédentes. Face à cette preuve de diligence et de respect de l’obligation de moyens, l’assureur a reconnu que le sinistre était imprévisible et a renoncé à appliquer la clause de vétusté sur l’indemnisation, ce qui a représenté une économie de plus de 200 000€ de franchise pour l’assuré.
À retenir
- Le coût par point de mesure (CPPM) est un indicateur de rentabilité bien plus fiable que le taux journalier pour comparer les prestataires.
- L’exigence de certification (Niveau 1 ou Niveau 2) doit être alignée sur la criticité des équipements inspectés pour garantir la pertinence du diagnostic.
- Pour une PME, un modèle hybride (suivi de routine en interne, audit annuel par un expert externe) représente souvent la stratégie la plus flexible et la plus rentable à moyen terme.
Certification ISO 18436 : est-ce rentable pour un technicien de maintenance ?
Du point de vue du manager, la question se pose : l’investissement dans la certification d’un technicien interne est-il rentable ? Le coût n’est pas négligeable. Par exemple, le tarif inter-entreprise pour une certification niveau 1 s’élève à 1755€ HT par personne, sans compter le temps d’absence et les frais annexes. La rentabilité de cet investissement dépend de la stratégie de l’entreprise. Si le but est de réaliser des dizaines d’inspections par mois, l’amortissement peut être rapide. Comme le résume le Centre de formation Fluke, « L’obtention d’une certification […] demande un véritable investissement en temps et argent. Mais cet investissement peut s’avérer vraiment rentable en vous permettant de réaliser des inspections de meilleure qualité ».
Cependant, l’investissement dans une personne clé crée un nouveau risque : sa rétention. Un technicien fraîchement certifié devient plus attractif sur le marché du travail. Il est donc crucial d’intégrer cette formation dans un plan de carrière plus global pour le fidéliser. Cela peut passer par une revalorisation salariale, mais aussi par la création d’un parcours de montée en compétence clair (Niveau 1 puis Niveau 2, statut d’expert interne, etc.). Une autre approche consiste à mettre en place une clause de dédit-formation, qui engage le salarié à rester dans l’entreprise pendant une période donnée (2 à 3 ans) en contrepartie du financement de sa certification.
Pour les besoins plus basiques, il existe aussi des formations qualifiantes non certifiantes (souvent entre 500€ et 800€) qui permettent d’acquérir les fondamentaux pour des contrôles simples, sans engager l’entreprise dans un processus de certification complet. Il s’agit de trouver le bon curseur entre le besoin opérationnel, l’investissement financier et la stratégie de gestion des talents.
- Clause de dédit-formation : Sécurise l’investissement sur 2 à 3 ans.
- Plan de carrière : Intègre la certification dans un parcours évolutif avec revalorisation.
- Formations alternatives : Envisage des formations qualifiantes plus courtes pour les besoins non critiques.
- Parcours de compétence : Définit une trajectoire claire : Niveau 1 → Niveau 2 → Expert interne.
Pour appliquer ces principes, l’étape suivante consiste à réaliser un audit de vos besoins actuels afin de modéliser précisément le coût total de possession de chaque scénario – externalisation, internalisation ou hybride – et de prendre la décision la plus rentable pour votre organisation.